TDAH et troubles dits « mentaux »

Dans cet article, je vous parle du lien entre votre environnement et les troubles dits « mentaux » dont les troubles de l’humeur et de la concentration comprenant le TDA/H.

Si vous préférez, vous pouvez également regarder ma vidéo Youtube à ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=sVBePx2zUok

Plusieurs études font la corrélation entre l’hyperactivité chez l’enfant et l’exposition aux perturbateurs endocriniens contenus notamment dans les plastiques et les produits parfumés et c’est assez facile à comprendre parce que :

le rôle du système endocrinien ou glandulaire c’est d’apporter un équilibre dans tout l’organisme. Plusieurs hormones qui sont aussi des neurotransmetteurs sont impliqués dans l’équilibre de notre santé émotionnelle et mentale. Donc, logiquement si les sécrétions du système glandulaire sont dérèglées par les divers perturbateurs endocriniens notre santé émotionnelle et mentale peut aussi être dérèglée.

Sans rentrer dans les détails, je vous lis les symptômes d’un déséquilibre glandulaire, comprenant l’hypoglycémie dont j’ai déjà parlé et que je vous invite à lire si ce n’est pas fait pour rendre votre compréhension encore plus grande (pour voir mon article sur l’hypoglycémie et le diabète) :

  • Souvent faim, sueur, fringales
  • Malaise général, irritabilité
  • Trouble de concentration et discours incohérent
  • Anxiété, angoisse, nervosité accrue et diffuse
  • Irritabilité, agressivité, qqu qui crie pour rien et colérique
  • Dépression
  • Insomnies
  • Migraines et maux de tête
  • Palpitations et tremblements
  • Pertes de mémoires
  • Pas le goût de sortir
  • Asthénie, baisse d’énergie soudaine, faiblesse.
  • Des sueurs nocturnes.
  • Des cauchemars.

La liste est assez longue… et si vous remarquez, ces symptômes sont d’abord « mentaux », car  vu ses fonctions qui sont primordiales à la vie, le cerveau utilise 80% du sucre sanguin, alors si le taux de sucre baisse en deçà du seuil nécessaire parce que trop sollicité de toutes parts par notre mode de vie moderne ; le cerveau ne reçoit pas la totalité de sa ration et l’organisme tout entier est plongé dans un état de stress intense, ce qui déclenche le système glandulaire et mène dans un premier temps, à l’hypoglycémie… hypoglycémie qui est très peu détecter médicalement parlant, car parfois, la baisse de sucre ne durera que quelques millièmes de secondes avant que l’autre hormone pancréatique le glucagon donne l’ordre d’augmenter le taux de sucre, mais ça l’engendre tout de même des dégâts considérable… et il est très peu probable que la piqûre pour déterminer le taux de sucre sanguin soit prise à ce moment précis…

Comme on le voit, médicalement parlant on détecte très peu les déséquilibres glandulaires et c’est pour ça qu’en naturopathie, on va se fier aux symptômes plutôt qu’aux résultats sanguins.

Un autre aspect que je vous apporte, c’est que plusieurs neurotransmetteurs sont synthétisés dans l’intestin avec l’aide de bonnes bactéries intestinales. Entres autres, la sérotonine considérée comme « l’hormone du bonheur » est produite à 95% dans l’intestin. Ça l’explique pourquoi notre santé mentale est profondément influencée par la santé de nos bactéries, elles-mêmes influencés par notre alimentation et les produits d’hygiène et d’entretien que l’on utilise, car plusieurs de ces produits vont détruire les bonnes bactéries.

Pour ce qui est du TDA avec H, mais aussi de tout autres déséquilibre émotionnel, comportemental, mental ou troubles d’apprentissage même, on va, en naturopathie, suggérer en plus d’éviter les perturbateurs endocriniens, de :

1- modifier l’alimentation afin de modifier la flore intestinale et aussi pour que le cerveau et le système nerveux soient bien soutenus dans les apprentissages (Oubliez les bols de céréales hyper raffinés et sucrés du matin, ça ne soutien aucunement! On va plutôt augmenter l’apport en fibres (solubles, insolubles et prébiotiques = nourriture des bonnes bactéries), on va s’assurer de consommer suffisamment de bons acides gras en mangeant en quantité des graines, des noix (y’en a une panoplie) et en variant des huiles telles : olive, lin, avocat, canola… en mangeant suffisamment des poissons gras ou encore en prenant un bon supplément d’oméga-3.

2- On va aussi évitez et même bannir les additifs alimentaires (colorants, conservateurs, exhausteurs de goût, édulcorants…), car ils sont associés à des modifications du comportement et entres autres, à une hausse de l’anxiété et à une diminution de la sociabilité (donc une personnes renfermée, repliée sur elle-même ou avec difficultés relationnels pourrait mal réagir à un additif par exemple).

3- On va aussi en naturopathie rechercher les allergies et intolérances alimentaires ou non alimentaires. Plusieurs ne voient pas le lien et frappe du revers de la main cette possibilité, mais lorsque l’on inhale une molécule ou ingère un aliment (et les diverses molécules de synthèse qui sont ajoutées au long de la chaîne de transformation) qui ne nous conviennent pas et à lesquelles nous sommes réactifs, plusieurs symptômes sont d’abord comportementaux et émotionnels, dont entres autres, la bougeotte, comme si l’enfant même s’il veut arrêter, c’est plus fort que lui… On retrouve aussi dans la liste des symptômes d’une intolérance alimentaire OU non :

  • Irritabilité, nervosité
  • Maux de tête
  • Fatigue chronique
  • Hyperactivité
  • Perte de concentration, perte de mémoire
  • Étourdissements
  • Fatigue
  • Confusion, sentiments d’indécision
  • Sautes d’humeur, rages de colère, mélancolie
  • Modification de l’humeur jusqu’à la dépression et la schizophrénie.
  • Idées suicidaires….

Je le dis souvent, les intolérances c’est sournois ! C’est moins évident qu’une allergie, mais tout aussi dévastateur d’autant plus que souvent elles ne sont pas prises au sérieux et comme les dégâts se font sur une plus grande période, l’aspect chronique s’installe…

Je vous le donne, avec toutes les transformations alimentaires industrielles et l’exposition aux produits chimiques de toutes sortes, ce n’est pas facile de « mettre le doigt sur le bobo » (il faut tenir un journal alimentaire sur parfois plusieurs semaines) et ça l’implique de grands changements tant alimentaire que dans le mode de vie et si c’est pour votre enfant, ça l’implique très certainement BEAUCOUP de chialage de la part de votre enfant qui VEUT manger l’aliment en question.

Un p’tit indice qui peut vous alerter et que vous ne savez p-ê pas, c’est qu’une personne allergique à un aliment en aura bizarrement de grandes envies ? C’est que, l’aliment ayant un grand impact sur les colonies de bactéries présentes dans votre intestin, ce sont ces bactéries-là qui envoient un signal au cerveau comme quoi elles veulent s’en nourrir et le cerveau vous transmettra le message, de manger cet aliment sous forme d’envie. Si vous ne leur en donnez plus de cet aliment, au début, les symptômes peuvent s’amplifier, mais en persévérant, très rapidement, au bout de quelques jours des améliorations vont commencer à se faire sentir, car rapidement les bactéries vont changer.

Vous savez, les enfants TDAH sont aussi et surtout des enfants EXTRASENSIBLES à toutes forme de stimuli  externe et j’en viens à faire la réflexion suivante : Et si ces enfants TDA/H viennent aussi juste… nous lever un drapeau rouge et nous demander de retourner à la base ; à un air de qualité, à une alimentation exempte d’additifs chimiques et de colorants de toutes sortes, à des sorties à l’extérieur pour seulement s’amuser (sans performance) et à un mode de vie moins stressant, plus aimant et surtout moins négatif de part ce que l’on voit à la tv, dans les jeux vidéo et sur internet ?

Rappelez-vous, j’ai déjà dit que le cerveau ne faisait pas la différence entre le réel, l’imaginaire et le virtuel et c’est d’autant plus vrai pour ces enfants dont les stimulis externes sont rapporté plus vivement que la moyenne par leurs 5 sens… ou même par le 6 sens énergétique… ils ressentent les choses

Et si pour l’instant, vous jugez que la médication est la meilleure option pour votre enfant, la mise en place de certains facteurs naturels de santé suggéré par votre naturopathe vous permettra peut-être de ê la dose ou certains compléments alimentaires pourront aider à ê les effets secondaires du médicament, notamment la gestion de l’appétit.

Sur ce, j’avais le goût de vous laisse sur cet extrait du livre « Le mal du sucre de  Daniele Starenkyj » paru en 1990 (imaginez ça fait longtemps que c’est connu dans le monde des médecines holistiques) et rééditer en 2008 :

N’acceptez jamais d’être étiqueté comme un névrosé, de vous faire dire que tout est dans votre tête, que votre imagination est fertile ou que vous avez des problèmes psychologiques avant d’avoir subi des tests sérieux d’allergie aux substances alimentaires, aux additifs, au vapeurs, aux parfums, aux gaz et aux essences. Votre fatigue et votre confusion d’esprit dès que vous arrivez au bureau peuvent être causées par les vapeurs de votre crayon-feutre; les crises de larmes de votre femmes dès qu’elle entre dans sa cuisine peuvent être dues à l’essence de pin qui s’échappe de ses armoires; la somnolence et l’apathie de votre enfant peuvent être le résultat de sa dépendance envers le chocolat; remarquez, il ne cesse d’en manger dans son lait, ses biscuits, ses gâteaux, ses céréales. La violence et l’agressivité de votre père peuvent provenir des œufs qu’il exige matin, midi, soir…

À votre santé !

Elisabeth

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